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Le
Fleuve Sénégal :
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L'OMVS
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Réalisations
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Projets
et Programmes :
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Gestion
de la Ressource :
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Documentation
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Etudes en cours
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Infrastructure régionale Barrage de Felou La chute de Félou peut être considérée comme la dernière chute utilisable dans le cadre de l "aménagement hydroélectrique du fleuve Sénégal. Son but est de produire annuellement 431 GWh dénergie électrique. Louvrage sera édifié 65 km en aval du village de Gouina, soit à 15 km en amont de Kayes. Il sera constitué dun mur denviron 1000 m de long. Louvrage sera implanté à une cinquantaine de mètres en amont du muret existant sur la plate forme rocheuse constituant le seul amont du rapide et dont le niveau varie entre les côtes 38,5 m.s.m et 39 m.s.m. Cette disposition permet de séloigner de la zone soumise à une érosion régressive. La construction
de louvrage pourra être exécutée pendant une
période détiage à labri dun batardeau
provisoire de faible auteur, constitué par une simple digue dalluvions. Barrage de Galougo Cet ouvrage est réservé pour la phase finale daménagement du Bassin avec les objectifs suivant :
assurer une régularisation de 440 m3/s Le site est
localisé à 105 km en amont de Kayes ou 1051 km en amont
de Barrage de Gouina Cet aménagement au fil de leau sera destiné à tirer profit de la dénivelée offerte par les chutes naturelles et rapides existantes pour assurer une production annuelle de 572 GWh dénergie électrique par turbinage des débits régularisés par les barrages en amont (Manantali en 1ère étape et Galougo en phase finale). Le site est
localisé à 55 km en aval de Bafoulabé, soit 80 km
en amont de la ville de Kayes. 1028 km en amont de Saint-Louis et 192
km en aval du barrage existant de Manantali. Barrage de Gourbassi sur la Falémé But de louvrage
Contribuer pour 100 m3/s dans la régularisation des débits
du fleuve Sénégal à Bakel pour permettre lagriculture
irriguée et la navigation sur la Falémé ; Louvrage sera à 8,5 km en aval du village de Gourbassi situé sur laffluent Falémé, à 240 km en amont de sa confluence avec le fleuve Sénégal. La zone du site est caractérisée par la présence de nombreuses collines séparées par des pédiplaines en pente douce. Navigation Dans le programme de développement intégré de lOMVS, le Projet navigation sur le fleuve est considéré comme lépine dorsale dun réseau maillé de modes de transport terrestre, comprenant des routes principales et secondaires parmi lesquelles les routes daccès aux ouvrages hydrauliques principaux (les barrages de Diama et Manantali), la ligne de chemin de fer Dakar-Bamako. Le but du projet est de profiter de laugmentation des débits détiage du fleuve par les Barrages et mener des travaux dapprofondissement dans le lit majeur, pour créer une voie navigable pérenne de grande capacité en connexion avec des infrastructures portuaires afin de contribuer : au décollage économique du bassin ; à la valorisation des ressources naturelles et lexpansion du commerce intra-zone du bassin et du commerce international des Etats-membres ; à lamélioration des possibilités daccès des régions enclavées du bassin et du territoire du Mali aux marchés extérieurs ; à lintroversion de lensemble des réseaux de transport du bassin pour atteindre un développement socio-économique harmonisé et équilibré des Etats-membres et leur intégration. Route de liaison DIAMA - ROSSO Cette route, dune longueur de 100 Km environ reliera la ville de Rosso en Mauritanie au barrage de Diama. Elle permet
la traversée du fleuve Sénégal par le barrage de
Diama ; Avec le développement du transport fluvial et la construction dun port fluvio-maritine, prévu à saint -louis dans le cadre du projet Navigation, cette route est appelée à jouer un rôle de premier plan dans les échanges inter-régionaux. Financement Les TDR de
létude de faisabilité ont été réalisés
en octobre 1994 . Lestimation du coût actualisé en
1998 se monte à : 365 millions de FCFA dont : Route
d'accès au barrage de Diama La couche
de roulement est constituée dun banco-coquiller ne représentant
aucune cohésion et actuellement très foisonné et
en mauvais état. Financement Cette étude
a abouti à une rentabilité du projet de lordre de
25,49 % et 38, 90 %. Route d'accès au barrage de Manantali Cette route a été construite entre 1981 - 1983 en chaussée non revêtue pour servir dapprovisionnement en matériaux et équipements du chantier de construction du barrage de Manantali. Elle est longue de 87 Km et désenclave le barrage en reliant au réseau ferré Dakar - Bamako au niveau de la gare de Mahina. A la fin des travaux de construction du barrage et conformément aux prescriptions du marché des travaux, cette route a été rechargée en latérite par lEntreprise qui a exécuté les travaux. Son entretien
a été régulièrement assuré par lOMVS
Elle constitue
en effet la jonction des axes routiers : Financement Le financement des travaux de bitumage de cette route qui pourra intervenir après la fin des travaux de la Centrale est requis auprès de la banque africaine de développement et dautres bailleurs de fonds.
FEM/ Bassin
du fleuve Sénégal Cadre
inclusif pour le développement intégré du bassin
du fleuve Sénégal Tableau
de bord Plan d'alerte
Plan d'action
régional pour l'amélioration des cultures irriguées
Schéma
directeur d'aménagement et de gestion des eaux du fleuve Sénégal
(SDAGE) Programme datténuation et de suivi des impacts sur lenvironnement (PASIE) Durant ces dernières années, le constat a été fait dans le bassin du fleuve Sénégal que le delta et la vallée ont subi de profonds bouleversements avec la mise en eau des barrages de Manantali et de Diama et les différents aménagements qui en ont résultés (endiguement, aménagements hydroagricoles, etc.). Ces changements intervenus ont eu certes des impacts socio-économiques largement positifs, mais ils ont également engendré quelques impacts négatifs sur le fonctionnement de certains écosystèmes du bassin. Ces impacts sont en partie connus et cités dans différentes études. Dautres sont moins bien connus et généralement leurs effets sont mal évalués, doù la difficulté de mesurer avec exactitude les risques qui en découlent. Aussi il nexistait ni de système permettant dalerter les populations, les décideurs et les services techniques compétents sur les risques, ni de cadres de concertation approprié. Cest donc pour palier toutes ces insuffisances que lOMVS
avait engagé la mise en uvre du Programme datténuation
et de suivi des impacts sur lenvironnement (PASIE). Ce Programme
a permis de prendre en charge de manière urgente, les différents
problèmes liés à la réalisation des lignes
électriques et dautres besoins des populations en matières
dactivités socio-économiques et de santé. Aussi,
pour assurer une veille environnementale permanente sur lensemble
du bassin, un observatoire de lenvironnement a été
mis en place en mai 2000. Actions sanitaires et sociales Plan sanitaire
régional Electrification rurale Une étude
de faisabilité technique pour lélectrification des
villages situés dans lemprise des lignes à haute tension
dans les trois Etats membres a été réalisée.
En attendant la mobilisation du financement du Programme durgence,
lOMVS a procédé à lélectrification
du village de Manantali sur fonds propres. Aussi, avec lappui des
partenaires au développement, lOMVS va réaliser très
prochainement un programme test délectrification rurale dune
dizaine de villages par pays. Lutte contre les maladies hydriques Des projets pilotes de santé ont été initiés pour doter les populations dinfrastructures sanitaires (latrines, douches, etc.) et leur fournir de leau potable par la construction douvrages dadduction deau. Lobjectif recherché est de réduire au maximum le contact de lhomme avec leau du fleuve. La construction de ces infrastructures est en cours dans six villages (3 en Mauritanie et 3 au Sénégal). Après évaluation de cette phase pilote, les actions jugées positives seront étendues à dautres zones en les adaptant aux réalités locales. Microprojets générateurs de revenus Des microprojets générateurs de revenus ont été identifiés par les structures à la base avec lappui des Cellules Nationales - OMVS. Certains de ces projets sont en cours de réalisation grâce à un financement de la BAD, pour un montant de 600 millions Fcfa. Cet important volet va être renforcé par le programme de microréalisations du projet GEF/OMVS dont le démarrage est prévu au courant du premier semestre de 2004. Cadre de concertation Commission permanente des eaux (CPE) ............ (Contenu) Comité régional de planification (CPR) ............
(Contenu)
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