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Le
Fleuve Sénégal :
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L'OMVS
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Réalisations
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Projets
et Programmes :
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Gestion
de la Ressource :
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Documentation
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Etats membres de l'OMVS : Guinée, Mali, Mauritanie, Sénégal
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Historique L'OMVS est l'aboutissement d'un long processus de tentatives pour la maîtrise et l'exploitation rationnelle des ressources du fleuve Sénégal et de sa vallée. Cette entreprise remonte à la période Coloniale
avec, notamment :
La création, en 1934, de la Mission d'Etudes et d'Aménagement
du fleuve Sénégal (MEAF), Comme indiqué ci-dessus, le cadre Institutionnel
de l'Organisation qu'est aujourd'hui l'OMVS a connu bien des mutations
avant 1972, date de sa création et au cours de ses trois décennies
d'existence. En effet, avec la sécheresse qui s'est installée depuis 1972/1973 et conscients du fait qu'aucune entité de la sous - région considérée séparément ne peut réussir un développement viable et durable, les responsables des trois États riverains du fleuve Sénégal, encouragés en cela par les diverses tentatives de l'ancienne puissance coloniale, (notamment avec les études effectuées par la MEAF et la MAS), décidaient en 1972 d'unir leurs efforts dans le cadre de l'OMVS pour un développement Intégré et coordonné du bassin du fleuve que partagent les trois Pays. En outre, l'étendue du bassin versant de ce fleuve
(289 000 km2), les caractéristiques de son cours et celles des
sols qu'il arrose, des États qu'il limite ou traverse et des populations
qui vivent sur ses rives, ont, depuis très longtemps suscité
un intérêt tout particulier et poussé l'ancienne puissance
coloniale tout comme les responsables actuels des États riverains,
à rechercher les moyens de maîtriser et d'utiliser à
meilleur escient les énormes quantités d'eau déversées
dans l'océan, malgré un régime hydrologique très
irrégulier, presque sec la moitié de l'année. C'est dans ce contexte que s'inscrit la mission assignée
à l'OMVS, à savoir :
Réaliser l'objectif d'autosuffisance alimentaire pour les populations
du bassin et, partant, de la sous-région, Cadre juridique Les trois Etats ont signé quatre conventions qui
constituent les textes de base régissant les activités relatives
à l'aménagement du fleuve Sénégal et à
la mise en valeur des ressources que recèle son bassin. Cette convention fixe le statut juridique des ouvrages dits
communs (notamment les conditions requises pour qu'un ouvrage accède
à ce statut, les conditions d'exécution de ces ouvrages,
le statut privilégié accordé par les Etats aux ouvrages
communs), définit les droits et obligations des Etats copropriétaires
ainsi que les modalités de la création d'Agences de Gestion
des Ouvrages Communs. ¬
Mauritanie 22,60% Ces Conventions ont été complétées par la Charte des Eaux du Fleuve Sénégal adoptée en mai 2002, qui a pour objet de :
fixer les principes et modalités de la répartition des eaux
entre les différents secteurs d'utilisation ; Cette Charte, qui est un instrument juridique de portée internationale, novateur et avant-gardiste, allie le droit (principes, modalités et mécanismes de gestion partagée) et opérationnalité par ses annexes relatives à la modulation des choix optimaux de gestion en fonction des possibilités effectives et du comportement hydrologique du fleuve. Aujourd'hui modernisé, l'arsenal juridique crée le cadre idoine pour un développement équilibré des activités tout en veillant au respect scrupuleux de la préservation de l'Environnement.
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